PREMIÈRE COURSE « EXOTIQUE »

Lieu : Château-Renard (45220)
« Champ de Foire »
Date : 7 juin 2009
Organisateur : UCVO
Place : 2e
Souvenir : Le sprint et la façon de rouler du peloton
Parcours Minimes : Une boucle de 10,5 km à emprunter trois fois (31,5 km). Départ du Champ de Foire de Château-Renard, Route de la Vallée, Triguères, Croix des Grands Marteaux, Les Barniers, Le Fougeret, Route de Chatillon, retour à Château-Renard.
Parcours Cadets : Une boucle en ligne de 55,6 km suivie par deux tours du circuit minimes de 10,5 km, soit 76,6 km. Départ du Champ de Foire de Château-Renard, Gy les Nonains, La Chapelle sur Aveyron, St Maurice sur Aveyron, Fontainejean, Melleroy, Chêne Arnoults, Douchy, Triguères, retour à Château-Renard.
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La belle escapade…
En ce dimanche 7 juin 2009, c’est dans le Loiret, à Château-Renard, que les Minimes et les Cadets de l’US Créteil sont allés courir. Grâce au caractère entreprenant et passionné de Jean-Claude Lavigne qui leur avait déniché cette belle épreuve, ses « clowns », comme il les appelle tendrement, ont pu constater qu’on ne roule pas partout pareil, ni sur le même type de parcours… Et je crois bien que -- même si la journée fut longue et que leurs jambes fussent un peu dures au terme des épreuves disputées (notamment pour les Cadets qui furent soumis à un traitement de « faveur ») -- les jeunes compétiteurs lui furent reconnaissant de la peine qu’il avait prise.

L’US Créteil taille la route…
A dix heures moins vingt, au matin frisquet d’une journée à la météo incertaine, les gars étaient prêts à partir du Club. A dix heures moins vingt-et-une, par téléphone, l’inévitable retardataire suppliait Jean-Claude de l’attendre mais à dix heures moins le quart, comme prévu, le camion chargé du dernier vélo et de son ultime passager quittait le parking de l’USC suivi par une seconde voiture. Outre les deux Minimes (Olivier et Thomas (US Créteil), puisque Louis se rendait sur les lieux de la course par ses propres moyens), le convoi emmenait également sept Cadets (Adrien, Erwann, Ferdi, Léo, Maël, Maxime et Yanice).

Si le Pistard est dans sa routine,
les Routards font du hors piste…
Nous avions le temps et nous le prîmes mais à Montargis, parce que nous avions du mal à débusquer la D 924 menant à Château-Renard, nous fîmes confiance au GPS du téléphone d’Erwann jusqu’à ce qu’Olivier lui demande : « Et là , quelle route on prend pour aller à Château-Renard ? ». Quand l’interrogé s’étonna et s’exclama : « Château-Quoi ? », nous sûmes que nous étions perdus ce qui, loin de nous affoler, nous plongea, au contraire, dans une hilarité que Jean-Claude, quand il en découvrit la cause, fut cependant loin de partager. C’est à XX qu’Erwann, pistard invétéré, avait décidé de nous mener !

Une course différente…
A Château-Renard, les Minimes qui couraient à 13h30 eurent cependant tout le temps dont ils avaient besoin pour se préparer, aller retirer leurs dossards et partir s’échauffer. Renseignés par Louis Richard (et par son père qui, comme on pouvait s’y attendre n’avait pas sur la chose le même avis que son compétiteur de fils), ils apprirent que le circuit de 10,5 km, comportait un long « bord » plat d’environ 4 km, une montée de 2 km (d’autant moins difficile que sa pente sans agressivité était en outre entrecoupée de replats qui permettraient aux coureurs de récupérer) et un long faux-plat descendant sur lequel, vraisemblablement, ceux-ci chercheraient à bien se placer (à moins qu’ils n’en soient dissuadés par un fort vent contraire)…

Une course entre stress et patience…
Sur la ligne de départ, 48 minimes vinrent s’aligner. A part l’un d’entre eux – XX – qui avait gagné la première course de la saison, à Fontainebleau, les Cristoliens ne connaissaient personne. C’était d’autant plus regrettable qu’il y avait là quelques gaillards solidement battis dont ils auraient sans doute apprécié de connaître les habitudes de course, le tempérament et les qualités physiques. C’est pourtant cette ignorance qui, déstabilisant leurs propres routines, offait un surcroît d’intérêt à cette épreuve qu’ils allaient disputer. Lorsque le commissaire de course libéra les coureurs afin qu’ils accomplissent leurs trois tours de circuit, l’excitation devait donc être à son comble pour les trois Franciliens de Créteil. Entièrement focalisés sur la nécessité de bien se placer en vue des surprises inconnues qui les attendaient (ils n’avaient pas eu la possibilité d’aller reconnaître cette « grande boucle », et ils ne connaissaient pas leurs concurrents… qui, en contrepartie, ignoraient également tout de leur potentiel !) nos jeunes se noyèrent dans la masse multicolore qui, elle-même, finit par se résorber presque entièrement avant qu’une courbe à droite ne la dissimule tout à fait aux yeux des spectateurs qui, dès lors, n’eurent plus grand-chose d’autre à faire qu’attendre…
Olivier et Thomas
rendent la course nerveuse et explosive…
Chacun selon son tempérament, chacun donc s’employa à tuer le temps. Tandis que muni de «roues minimes », Jean-Claude suivait les coureurs en voiture, d’autres bambochaient joyeusement sur des tables de camping ou discutaient des mérites de leurs clubs respectifs et de la manière dont évoluait le cyclisme amateur… Puis ils virent les coureurs passer une fois, et deux fois… Et à chaque fois, ils reconnaissaient les leurs qu’ils encourageaient d’autant plus qu’ils étaient loin du peloton et semblaient avoir du mal à rester dans la course. A son premier passage, le peloton était encore, compact et roulait à une allure sereine. Au second passage de la ligne, le groupe était plus dispersé car l’allure qui s’était emballée, faisait davantage ressortir les différences de forme ou de niveau. Derrière deux hommes en jaune, Olivier Maudouit et Thomas Valadier de l’US Créteil ne contribuaient pas peu à rendre la situation nerveuse et explosive…
Dans un déchaînement
de watts et d’adrénaline,
la guerre est déclarée…


Mais quand, annoncé par les klaxons des motos qui lui ouvraient la route, le peloton déboula dans le dernier virage, à 100 ou 150 m avant la ligne, alors là , c’était carrément la guerre. Dans un déchaînement de watts et d’adrénaline, les costauds tournaient les jambes à la vitesse d’un ventilateur pour essayer de préserver la place acquise, pour bénéficier de l’aspiration du gars devant ou pour tenter de jaillir en choisissant une nouvelle trajectoire. En quatrième position en sortie de virage, Thomas chassa à l’extérieur de celui-ci sans pour autant relâcher son effort. Au contraire, déterminé, déchaîné et follement excité, il passa un gars en rouge avant de lutter au coude-à -coude avec un second loustic qu’il géra suffisamment bien pour pouvoir le passer avant la ligne. Bref, cette épreuve aurait été parfaite si le gars qui avait gagné à Fontainebleau en début de saison n’avait pas déjà remporté la course !

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Autres photos de Château-Renard
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LES LEÇONS DU JOURÂ
1) Certes, repérer ses concurrents en fonction de leur palmarès peut être trompeur, mais cela peut tout de même donner des indications sur un possible déroulement de course…
2) Certes
LES LEÇONS DU JOURÂ
1) Certes
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Merci à nos hôtes
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La Mairie de Château-Renard (Loiret)
http://www.chateau-renard.fr/
http://www.coeur-de-france.com/chateaurenard.html
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L’UCVO Château-Renard
06 75 66 53 55
108 Les Groues
45320 Courtemaux